Jour 18 – Cauterets refuge de Baysselance 20km 1958 dénivelé positif 276 dénivelé négatif

Départ de Cauterets assez tôt, avant 7h30, car j’ai 8h de montée plus un passage dans la neige pour passer un col à 2700m…

La ville de Cauterets coincée dans son étroite vallée

La marche commence comme une promenade romantique. Les Pyrénées, dont Cauterets, étaient très à la mode au XIXeme siècle. Le sentier existe sans aucun doute depuis plus d’un siècle. Les pentes sont douces et je commence à longer la vallée dans la forêt jusqu’à la Raillère.

Romantique chemin dans la forêt

A la Raillère, je commence la montée vers le pont d’Espagne. De la même manière, la montée m’est douce après l’entraînement des derniers cols. Les torrents sont impressionnants.

Même en courant pour traverser la passerelle, j’étais un peu humide arrivée de l’autre côté !

Les vues de cascades se succèdent toutes plus belles et plus impressionnantes, toutes différentes.

La plus haute

J’arrive enfin au pont d’Espagne. Pour épargner mon eau pour cette longue journée, je m’arrête boire un coca et manger une glace à un bar. C’est un départ de randonnée et il y a du monde!

Le pont d’Espagne , au confluent de deux gaves importants

J’apprends que le GR10 jusqu’au lac de Gaube est fermé pour réfection , trop raviné, et que l’on peut y monter par le télésiège…

Moi trichant avec jubilation!

J’arrive au lac de Gaube. Il y a du monde mais c’est normal, le spectacle est superbe, et l’ascension facile (en fait il y a « une piste bleue » pour monter directement du pont d’Espagne).

Le lac de Gaube

Je dépasse le lac et commence l’ascension vers le refuge des Oulètes de Gaube. Le paysage est superbe, entre pins sylvestres et rhododendrons, chemin de grosses pierres.

La vallée devient plus étroite

La pluie menace plusieurs fois en envoyant quelques gouttes, je me fais avoir la troisième fois et je sors mon poncho… pour le retirer cinq minutes après. Je croise les trois GRdistes de la veille qui comptent aller jusqu’à Baysselance et leur demande s’ils peuvent m’attendre pour le dernier passage, avec les névés.

Il faut passer par là

Je les rejoins au refuge des Oulètes où nous mangeons. Hélas, ils changent d’avis car il y a un avis d’orages pour 4-5h, à un moment où nous pourrions passer. Ils annulent leur réservation faire la veille.

Vue du refuge des Oulètes

Malheureusement, j’ai eu un problème lors de la réservation sur internet, et j’ai essayé hier d’annuler 2 dès 3 réservations de faites… ils me disent que si je ne viens pas, ils garderont les 3 acomptes… sympas (non) ils me conseillent de trouver quelqu’un avec qui passer…

Et voilà mes trois accompagnateurs, Pierre, Armand et Richard!

A ma grande surprise, mon appel dans le refuge à la cantonade a une réponse rapide: trois jeunes qui viennent d’arriver me répondent qu’ils y vont et que je peux bien sûr les accompagner 😀

Plus impressionnant qu’en réalité

En fait, la neige a déjà bien fondu et il n’y a que 4 passages où nous devons marcher sur la neige, pour une longueur totale d’une centaine de mètres. Je suis les pas de mes guides.

La récompense: le panorama du col de la Hourquette d’Ossoue
Moi au col, devant le Vignemal

Il ne reste qu’une descente de 15mn jusqu’au refuge.

En bas le refuge

J’offre un verre à mes accompagnateurs. Pas de douche, pas de réseau, la civilisation s’est pour demain!

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